Présentation

Mardi 14 Mars 2006

 

 

 

                       LES   Massacres de la  Vieille   ville de Constantine(2005)

 La SOUIKA :

Bien que ce quartier soit classé au patrimoine national du pays et que des démarches soient entreprises pour le classer au patrimoine mondial de l'UNESCO, depuis la fin du mois de février 2005
une série de destructions d'habitations a eu lieu, mettant certains habitants à la rue.
(Voir PHOTOS de TEMOIGNAGE).

"Vous trouverez quelques IMAGES permettant de mieux comprendre la situation actuelle de notre vielle Ville".

  Evacuation par la force à la  Souika :

-les autorités de Constantine sont  intervenues  par le biais de la force publique pour déloger une centaine de familles à la vieille ville et démolir leurs maisons.
 - les Habitants  vivaient sous des tentes depuis le mois de février 2005
.
-Les responsables du secteur urbain de Sidi Rached ont fait appel à la force publique pour faire évacuer les familles de Souika qui avaient érigé des tentes de fortune,

 faite essentiellement de toile cirée, après l’opération de démolition des bâtisses  en février 2005  par les autorités locales.

 (Album Photos " les massacres de la SOUIKA de Constantine".

          ALLAL

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par ALLAL publié dans : allal
Jeudi 09 Mars 2006

                                           

                           PATRIMOINE : HISTORICO-CULTUREL

 

                                      CONSTANTINE

 

 

 

  OU SONT-ILS    Les LOIS  de   PROTECTION ??

 

       

  • Le patrimoine culturel à Constantine est toujours sous la menace de multiples prédateurs.
  • Il nécessite d’urgence une protection et une Sauvegarde à la mesure de sa valeur inestimable.

 

Pour couronner un travail personnel, un citoyen a cherché à illustrer le projet historico-culturel sur lequel il est depuis plus de vingt ans. L’illustration qui permettait de cerner au mieux ce projet se trouve disponible au sein du musée de Constantine et ce n’est donc que logiquement qu’il avait requis de l’administration une copie imagée de l’objet sinon l’autorisation de procéder à sa production photographique.

La première éventualité n’a pu être satisfaite pour non-disponibilité alors que la deuxième relevait des seules attributions d’une direction centrale du ministère de  la communication et de la culture.

Il paraît normal que l’on puisse dresser autant de garde-fous pour protéger le patrimoine culturel de la cité contre de possibles prédateurs sauf que ledit patrimoine ne est malheureusement oublié depuis près de quarante ans.

Pour preuve, la déshérence des nombreux sites et autres détails témoins de l’histoire découvert au lendemain de l’indépendance.

Des citoyens n’arrêtent pas de trouver au cours de leurs randonnées pédestres par hasard des pièces diverses, souvent réputées, de monnaie, vases amphores, voire, statuettes sans qu’ethnographes, archéologues ou autres « rêveurs » rétribués pour scruter le passé de la ville de Constantine s’en émeuvent il y a une vingtaine d’années, une excavatrice à la hauteur de la cité le Bosquet butait sur un objet bizarre.

Il s’agissait d’une urne et d’un vase. L’entreprise chargée du projet, au fait de la réglementation, avait suspendu ses travaux pour en référer aux autorités locales(le conservateur) . La cérélité «  administrative » avec laquelle la dite entreprise reçut l’accord de poursuivre ses travaux n’en dénote pas moins le très grand sérieux , avec lequel cet avis avait été donné à partir d’un bureau, sans qu’il y ait eu fouille ou tentative seulement.

Mais le cas le plus évocateur reste sans nul doute ces thermes romains découvert par hasard au lendemain d’un glissement de terrain sur le chemin menant aux bain de SIDI M’CID au début des années 70 et qui avait non seulement ému les Constantinois mais donné naissance à une curiosité sans commune mesure jusqu’à faire de l’endroit un lieu de pèlerinage.

Ces thermes sont retournés à la terre comme ils sont venus, autrement dit à la suite d’un éboulement sans qu’ils soient jamais mis en valeur.

Alors quand l’administration fait semblant d’être vigilante, on ne peut qu’en sourire

A L

 

 

 

 

 

 

 

 

         

publié par ALLAL publié dans : allal
Mardi 07 Mars 2006
    

Personne ne s’intéresse de la préservation des vestiges à notre Ville natale Constantine.

On faisant découvrir  des pierres inscrites Romaine qui date de plusieurs siècles, je me suis retourné vers les autorités consternées la CAC, Musée de Cirta de Constantine, et aussi une demande d’intervention  au MNCD (du programme du Président de République Algérienne).

Jusqu'à maintenant personne n’a lever le doigt pour sauver ce site .

Même que j’ai informé la presse algérienne et voilà l’article du quotidien la TRIBUNE,

 sortie à la date :jeudi 26 janvier 2006.

Par le journaliste A.LEMILI.

ICI à Constantine RIEN ne bouge surtout pour la sauvegarde du patrimoine de notre ville natale.

  LA TRBUNE:

Jeudi 26 janvier 2006

Par A. Lemili

Pousser des cris d’orfraie parce que des ossements datant de la préhistoire se trouveraient «indûment» dans un pays où ils ne devraient pas être. Et, comble de l’ironie, impossible à faire revenir dans le giron national suffirait-il en réalité à convaincre le citoyen lambda que, quelque part, «ON» s’intéresse réellement au patrimoine national. Si peu évident ! C’est très certainement le reproche qui ne pourra jamais être fait aux responsables locaux à Constantine dès qu’il s’agit de parler de patrimoine historique, culturel, voire tout simplement de patrimoine même s’il s’agit d’un bac à fleurs dans un jardin public.
Des vestiges dans la ville de Constantine, numide par excellence, qui a connu toutes les tentatives d’annexion possibles qu’elles soient romaine, byzantine, vandale, il doit s’en trouver, et les citoyens en trouvent d’ailleurs. L’intérêt réservé à ces découvertes, c’est en général l’indifférence pour la majorité des habitants. Mathématiquement, ce rapport de force négatif ne peut qu’être «favorable» à une sorte de consensus : ne pas aller à la recherche de vestiges si les vestiges ne viennent pas à qui de …devoir.
Il arrive pourtant que des citoyens, à la limite, paumés…, il s’en trouve considérés en tant que tels, parce qu'Indiana Jones d’occasion, qu'ils passent le plus clair de leur temps à flâner dans des endroits où ils leur arrive, comble du hasard, de découvrir des vestiges. C’est un peu le cas de A. Djamel, homme simple, qui a appris à lire sur le tard, pour se consacrer à ce violon d’Ingres… Sa première lecture ayant été un ouvrage sur Massinissa.
A. D. a ainsi dressé sa propre cartographie historique, traçant l’itinéraire de ses pérégrinations quotidiennes au gré de recoupements personnels aussi approximatifs soient-ils. Et c’est sur cette propension à y croire, qu’il découvre une colonne vraisemblablement romaine dans un endroit indubitablement hanté par l’histoire en ce sens qu’à sa périphérie immédiate (deux cent mètres à vol d’oiseau), un événement naturel (éboulement) avait mis au jour, au début des années soixante dix, des bains romains (route de Sidi M’cid). La nature a, par ailleurs, repris ses droits, le même bain romain après avoir suscité et la curiosité et le déplacement des habitants est, à l’heure actuelle, partiellement englouti. Et c’est très certainement le meilleur des sorts dans la mesure où, passé l’intérêt ponctuel, comme dans un apparentement terrible avec l’apogée ou le déclin de Rome, les lieux accueillaient libations et pratiques bacchanales de marginaux. Les vestiges de l’histoire en accueillant d’autres moins glorieux :
bouteilles de boissons alcoolisées, sachets de plastique, restes de nourriture, etc.
A. D., avec qui nous avons été sur les lieux s’est confié à nous, au lieu de s’adresser à la circonscription archéologique de la ville. Il nous dira «qu’en d’autres circonstances, il avait été à plusieurs reprises rabroué par les responsables» au motif qu’il «ne lui appartenait pas de s’occuper de ce qui le dépassait» et «qu’il fallait laisser cette tache à des gens qualifiés». La colonne était effectivement disponible au milieu d’ordures et à proximité d’un égout (notre photo).
Dans les méandres de l’administration locale, les attributions autour de ce sujet sont entourées d’une forme d’ésotérisme. Au-delà du fait qu’en raison d’impératifs professionnels partagés, nous ne sommes jamais parvenus à rencontrer la responsable de la circonscription archéologique, nous avons tout de même compris, qu’aborder le sujet d’une manière officielle n’était pas aisé en raison d’une «complexité» dans la répartition des attributions entre représentants des pouvoirs publics (le maire lui-même nous a-t-il été conseillé), le directeur de la culture, le musée, la responsable de la circonscription archéologique. Seuls «Les amis du musée» (une association d’amateurs férus) essayent, selon leur possibilité, de faire bouger les choses. Mme Benkhellil, la présidente, nous confirmera le parcours du combattant, sus évoqué par A. D., pour susciter l’intérêt des parties concernées.

A. L.

"LES  RIENS RESTE TOUJOURS DES RIENS   et NOUS LES CONSTANTINOIS  ON EST FIER D'ETRE

TOUJOURS FIDELE AUX   ALGERIENS".

Amoureux de Constantine         BONNE lecture                                                  ALLAL

 

publié par ALLAL publié dans : allal

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